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Prendre soin de soi est important
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Les années 80

Le 18/04/2025 0

Dans ACTUALITÉS

Les années 80, un évènement depuis .... les années 80, en fait. (Temps de lecture : 6 minutes).

Compilation des années 80

Fait de société : Les années 80

Étrange phénomène que cette décennie, qui serait plutôt 1984-1990.

Une révolution musicale et une liberté qui avait commencé avec les années 70, elle-même suivie des années 60, dans le domaine musical, mais pas que la musiqueJ'ai personnellement ressenti une cassure musicale au début des années 90.

Pourquoi cette décennie a-t-elle autant marqué ?

Chacun dira ce qu'il veut, selon ce qu'il a vécu. Certains avaient 15 ans, d'autres 25, 35, ou 45 ans. Ils ont aujourd'hui 45 ans de plus et les enfants écoutent encore.

Souvent, les posters des chanteurs étaient placardés dans les chambres. Il y avait les magazines tels que : "Salut les copains", Podium".

Dans les faits :

  • Le chômage était déjà présent, les restos du cœur commencent à nourrir le peuple français, qui ne sont juste qu'une association de plus que celle déjà existantes. Un chômage dû à la mondialisation, à l'industrialisation et au lieu d'arrêter, on a continué... L'Intelligence humaine, le profit ? La bêtise, surtout

  • C'est une époque assez lointaine, tout en étant proche de la fin de la guerre de 39-40, dont nos parents ont connu cette mauvaise période avec toutes les contraintes et les privations dues à la guerre : la pauvreté, le manque d'argent, le manque de nourriture et de logement.

  • Durant les années 8O, il y aura beaucoup de musiques, de toutes sortes, venues de tous les pays, dominées par l'Italie, la Grande-Bretagne, les USA et la France.

Toutes les chansons sont loin d'être parfaites, mais elles ont un air joyeux qui reste et que l'on fredonne presque par entêtement. Sans vraiment en connaître les paroles, on connait la chanson. Sur une chanson, on met un visage, un nom.

Ce qui est difficile aujourd'hui, les chansons étant encore plus nombreuses par la diversification due au réseau comme YouTube, Dailymotion, etc. Et les noms sont plutôt compliqués à retenir.

  • Les chanteurs se rassemblent pour lutter contre la pauvreté qui s'accentue, en faisant un disque commun. Les chanteurs comme les acteurs s'engagent dans des associations pour lutter contre la pauvreté, les causes humanitaires, celle de l'Éthiopie dans ces années-là.

  • Le sport n'est pas en reste, les performances sont excellentes, la télévision permet l'essor du sport (football, rugby, tennis, tour de France à vélo, etc., par la retransmission télévisuelle.

  • Certains artistes décèdent et on commence à parler de complots : Balavoine, ColucheLe Luron, des fortes gueules qui décèdent d'accident bizarre, c'est étrange… Un doute qui plane encore d'ailleurs.

Mais c'est aussi Dieuleveut, un animateur reporter qui est porté disparu subitement. Un complot militaire ? Un mystère de plus qui ne sera jamais résolu.

  • Politiquement, nous sommes sous la gauche, puis sous la droite, puis la gauche, mais aussi les deux en même temps aussi. Comme au pas, droite, gauche, droite, gauche, 
  • Les syndicats réclament un SMIC à 10 000 FR (1.500 €).

En 1985, le SMIC était à 4 400 Fr, soit 670 €. Étonnant, puisque l'on vivait mieux.

  • Dans les années 80, il y avait encore une liberté qui a disparu actuellement.

Il n'y avait pas internet, et donc il y avait plus de rassemblement humain, moins de jugements, moins de haine.

  • La vie était différente, les occupations, les jeux, on pouvait siffler une fille sans risquer de se retrouver en prison. Il y avait une insouciance, et probablement beaucoup de gâchis dans différents domaines. Et une avance dans d'autres domaines, une avance que l'on a perdue, je pense particulièrement aux bouteilles en verre qui étaient consignées.

  • S'il n'y avait pas Internet, il y avait les radios et de nombreuses ondes FM émettent partout.
  • La musique se trouve partout, y compris dans les voitures. Elle devient portable grâce aux walkmans et aux mange-disques.

  • Le téléphone et les services par minitel, aujourd'hui remplacé par les box, étaient hors de prix, ruineux, mais ils ont fait les beaux jours de l'agence France Télécom (devenue Orange depuis le 9 février 2012). Une agence qui a racheté de nombreux commerce électronique qui n'ont pas tenu le coup financièrement, mais dont ils n'ont pas su gérer le commerce (Rue du Commerce, Clust, Alapage, Topachat). Beaucoup de gaspillages donc.

  • La télévision, qui existe depuis les années 30, se trouve dans les foyers français à partir des années 60. Les émissions comme les chaines émettrices se multiplient de décennie en décennie, assez rapidement d'ailleurs. Et donc forcément des émissions comme "Dimanche Martin", ont marqué la vie de beaucoup de Français sur plusieurs générations puisque cela se regardait en famille, ainsi que les séries TV, Dallas, la piste aux étoiles, la dernière séance, et autres. (fin 1970-début 1980)

Une vie différente, pour moi, je dirais une vie meilleure et plus belle qu'aujourd'hui. Tout en prenant conscience que j'étais plus jeune.

La musique, c'est comme le massage, c'est important

Dans la musique on retrouve le bien-être d'un peuple.

Comme je peux m'en rendre compte dans le massage par la fréquence des personnes et des raisons pour lesquelles ils viennent. Et en ce moment, le peuple crie sa misère. Je pense qu'il faudrait mieux écouter cette colère qui monte.

Ludovic Rousseau

Aimons-nous les uns les autres

Année 1980

Les générations d'après 1980

Rien n'est comparable mais en clin d'œil, regardons quelques différences :

Les générations nées à partir des années 80 ou 90 sont grandies dans un monde structuré par des crises successives — économiques, écologiques, sanitaires — et par l'avènement du numérique permanent. Pour elles, la vigilance, l'évaluation constante des risques et la surinformation sont des normes établies, et non des anomalies.

La différence de vécu entre ces époques :

  • Une liberté physique vs une sécurité numérique : Dans les années 80, la liberté se vivait sur le terrain : partir toute la journée à vélo sans portable, se perdre, improviser, sans laisser de trace ni subir la surveillance géolocalisée. Aujourd'hui, les jeunes bénéficient d'un accès infini au savoir, mais sous l'œil attentif des algorithmes et d'un principe de précaution omniprésent.
  • L'insouciance du moment présent : L'absence d'information en continu permettait de vivre « dans sa bulle ». On apprenait les nouvelles au journal de 20 heures, puis la vie reprenait son cours. Aujourd'hui, le flux permanent d'actualités anxiogènes et de réseaux sociaux rend l'insouciance presque culpabilisante.
  • Le droit à l'erreur sans archives : Les maladresses, les faux pas et les moments d'égarement de la jeunesse des années 80 s'effaçaient avec le temps et ne vivaient que dans les mémoires. Désormais, tout s'enregistre, se photographie et se commente instantanément.

Ne pas avoir connu cette époque rend votre rôle de témoin d'autant plus important. En leur racontant ce qu'était cette liberté simple, vous ne faites pas que de la nostalgie : vous leur montrez qu'une autre manière de vivre, de se faire confiance et de respirer a existé — et peut encore s'inspirer au quotidien.

Le propre d'un basculement de civilisation : ce qui était une respiration naturelle pour votre génération est devenu de la science-fiction pour la leur.

Pour quelqu'un né avec un smartphone entre les mains, le téléphone n'est pas un gadget ou un outil en plus ; c'est une extension de son identité, de sa mémoire, de sa carte de crédit et de son lien social. C'est le fil d'Ariane permanent qui le rattache au monde.

Le décalage de perception :

  • L'imprévu comme aventure vs l'imprévu comme risque : Dans les années 80, tomber en panne, se perdre dans une ville inconnue ou rater un rendez-vous faisait partie du jeu. On demandait son chemin, on improvisait, on trouvait des cabines téléphoniques. Aujourd'hui, l'absence de réseau est perçue comme une vulnérabilité ou une source d'angoisse immédiate.
  • La disponibilité permanente : Avant, être joignable était l'exception (quand on était chez soi, à côté du fixe). Désormais, la disponibilité est une exigence sociale. L'absence de réponse rapide est souvent interprétée comme un rejet ou un problème.
  • L'apprentissage de l'ennui : Sans écran dans la poche, l'attente au bus, chez le médecin ou dans le train forçait à rêvasser, à observer les gens autour de soi, à laisser son esprit vagabonder. C'est dans ce vide que naissaient souvent la créativité et cette fameuse insouciance.

Au fond, ce qui est fascinant, c'est que ce qu'ils imaginent comme une contrainte ou une époque « archaïque » était en réalité votre plus grande garantie de tranquillité d'esprit. Ne pas pouvoir être joint partout et tout le temps était le luxe ultime de votre jeunesse.

Compilation des années 2000

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