L’être humain est un animal parmi d'autres, mais pour lui, l’amour est primordial. Il passe — ou devrait passer — au-dessus de tout. Qu’y a-t-il de plus précieux que l’amour de son conjoint, de sa famille, de ses amis et de son prochain ?
Nourrir des pensées de bienveillance, de respect et de gratitude envers les autres améliore la vie de chacun. Nos intentions et nos émotions se diffusent naturellement autour de nous et se transmettent d'individu en individu. Un simple : « Je vous aime, je vous souhaite le meilleur », auquel on répond : « Moi aussi »... C'est simple, non ?
C'est la même chose sur les réseaux sociaux. En ouvrant votre page, dites bonjour à tout le monde. C’est tellement plus bénéfique que de médire ou de nourrir des pensées négatives. Choisissez le respect et la gratitude.
Je remercie du fond du cœur toutes les personnes qui me témoignent de l'affection. C'est extrêmement touchant. Que ce soit en face à face, au téléphone, par message ou par e-mail, certains me disent que je suis un ange vivant, une lumière ou un grand sage. Comme J.L. qui m'a écrit : « Vous m'avez sauvé la vie, pour moi vous êtes... »
Je reçois ces compliments avec fierté, bien sûr, mais aussi avec beaucoup de modération. Je reste humble et fidèle à ce que je suis, tout en leur renvoyant autant d'amour en retour.
Notre passage sur Terre est éphémère. Que l'on vive 30, 60 ou 90 ans, que l'on soit riche ou pauvre, beau ou quelconque, faisons de cette existence un moment agréable — car nous ne sommes pas grand-chose, finalement.
- Vous êtes boulangère ? On ne reconnaît sûrement pas votre travail à sa juste valeur, pourtant, chaque jour, des centaines de personnes comptent sur vous pour leur pain quotidien. N'est-ce pas essentiel ?
- Vous êtes femme de ménage ? Vous vous donnez du mal pour un salaire bien trop modeste. C'est regrettable que votre compétence ne soit pas mieux valorisée, alors que vous apportez la propreté, la santé et le bien-être à ceux qui occupent les lieux que vous avez assainis.
- Vous êtes maçon ? Vous vous cassez le dos pour que d'autres puissent vivre confortablement. Là encore, il est déplorable que votre savoir-faire ne soit pas rémunéré à sa juste hauteur. Tout cela est le fruit d'un système pernicieux, façonné par des personnes convaincues qu'un ouvrier coûte toujours trop cher... contrairement à elles. Ce sont ces mêmes personnes qui détiennent le pouvoir, mais qui ne savent toujours pas s'en servir pour le bien commun, le réservant à leurs propres intérêts.
..... Ludovic Rousseau .....
Aimons-nous les uns les autres.