Je suis moi, et je reste moi. Je suis un avec lui. Ma foi m’appartient.
Chaque personne possède sa propre foi, sa croyance ou sa non-croyance : c’est la liberté absolue de chacun. Aucune croyance ne devrait faire l’objet d’un jugement, mais plutôt d’une acceptation bienveillante.
Je suis croyant, mais je ne vais pas à l’église. Suis-je pour autant moins croyant que ceux qui y vont ?
Depuis la nuit des temps, l’être humain ressent le besoin de croire en quelque chose. Cette foi sert bien souvent à traverser l’existence, à affronter les épreuves lors des moments de crise, ou simplement à puiser la force d’avancer au quotidien. Elle nous aide à nous chercher, à espérer des jours meilleurs, à nous recentrer, à questionner notre propre existence et à choisir notre chemin, à l'écoute de soi et des petits signes de la vie.
Même face aux événements les plus graves, il arrive que des personnes se mettent soudainement à prier, y compris celles qui ne croyaient pas. Qui n’a jamais murmuré : « Mon Dieu, aidez-moi, que dois-je faire ? » ou « Pourquoi cette personne est-elle partie plutôt que moi ? »
Chaque personne porte sa propre foi. Dans chaque conviction comme dans chaque religion, le jugement envers son prochain n'a pas sa place. Car après tout, qui peut se permettre de juger autrui ? Personne. Je suis libre de croire au dieu que je veux, libre d’exprimer ma foi.
Mais je n’ai pas non plus à l’imposer à mon entourage. "Ma foi m’appartient : elle est mon autre moi, mon jardin secret", et je ne parle qu’à elle. Je ne ressent pas le besoin de l’afficher par des objets, des rituels, une façon spécifique de m’exprimer ou de m’habiller.
"Je suis moi, et je reste moi. Je suis Un avec Lui. Ma foi m’appartient."
Votre foi vous appartient tout autant. Libre à ceux qui le souhaitent d’aller dans une église, une mosquée ou tout autre lieu pour se rassembler et se sentir plus proches de leur Dieu. Libre à vous de croire ou de ne pas croire. Mais personne n’a le droit de juger l’autre pour ses convictions.
Certains diront : « Les dieux n’existent pas, ce sont des fables, vous êtes naïfs. » Libre à chacun de le penser et de ne croire en rien. Mais il y a une différence essentielle entre donner un avis et porter un jugement. Qui sommes-nous pour prétendre détenir la seule vérité ?
Je vous souhaite à tous d’être libres et heureux, et de vous épanouir chaque jour, quelles que soient vos croyances, vos aspirations ou votre philosophie.
..... Ludovic Rousseau .....
Aimons-nous les uns les autres